Food Safety Culture - Et si la notion d’engagement était dépassée ?

C’est la question que pose la célèbre revue américaine « Harvard Business Review ». L'article expose le fait que selon une étude de novembre 2017 de l’Institut Gallup, en France, seuls 6% des salariés se disent engagés (ils sont hautement impliqués et enthousiastes dans leurs fonctions et sur leur lieu de travail, ils sont sources de performance, d’innovation et font avancer l’entreprise) ; 69% affirment faire leur travail sans engagement (ils sont psychologiquement détachés de leur travail et de leur entreprise ; comme leur besoin d’engagement n’est pas satisfait, ils investissent du temps – mais pas d’énergie ni de passion – dans leur travail), quand 25% évoquent une vision négative de leur entreprise et se disent même susceptibles d’agir contre ses intérêts car ils ne sont pas seulement malheureux au travail, ils sont frustrés que leurs besoins ne soient pas satisfaits et ils véhiculent leur démotivation. Tous les jours, ces salariés sapent les accomplissements de leurs collègues engagés.

Les anciens critères de perception de l’engagement demandent donc à être repensés, au regard des attentes des nouveaux venus sur le marché du travail, mais également en résonance avec une conjoncture très incertaine et l’arrivée de l’intelligence artificielle dans nos sphères de travail. Les éléments de mesure qui existent aujourd’hui font encore écho à un espace étriqué, dans lequel le salarié serait attaché. L’engagement devrait pouvoir rimer avec audace, imagination ou envie d’entreprendre. Car finalement ce sont les notions de plaisir et d’envie qui sont les grandes absentes de nos environnements de travail, quand bien même elles sont au cœur de la problématique.

Lire la suite de l'article.

Networks 3017398 640

Image par Gerd Altmann de Pixabay

food safety culture culture sécurité des aliments GFSI IFS BRC FSSC 22000