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Zoning : le guide de bonnes pratiques de l’EHEDG traduit en français

Article Process Alimentaire - 25 Septembre 2017

En pratique, le document détaille comment définir les zones en fonction de la typologie du produits, de ce qui peut faire barrière, ou encore des exigences de conception. « Cet outil, qui n’existait pas jusque là, donne des bases concrètes et recense les méthodes de zoning. Les responsables qualité ou travaux neufs ont ainsi une aide pour définir les risques et piocher les bonnes pratiques », souligne Olivier Rondouin.

http://www.processalimentaire.com/Qualite/Zoning-le-guide-de-bonnes-pratiques-de-l-EHEDG-traduit-en-francais-31904

EHEDG World Congress - novembre 2016

Intervention lors de l'EHEDG World Congress afin de présenter le nouveau groupe de travail "Foreign Bodies"

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Lancement du groupe de travail corps étrangers.

Première réunion le 6 février 2017 à Paris.

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Food Factory 2016

Intervention en tant que conférencier lors de Food Factory 2016

Jeudi 20 octobre : Prévention des corps étrangers dans les usines agroalimentaires - lancement du groupe de travail international EHEDG sur ce sujet

Programme des conférences

http://www.food-factory.fr/

 

Photo foodfactory

Repas de gala Food Factory

Présence de l'ancien et nouveau président de l'EHEDG

Présence du président de l'EHEDG France et de membres du bureau de EHEDG France.

 

Aptitude au contact - papier et carton

Les résultats de l’enquête de la DGCCRF publié le 17 mars 2016 établisent que les grossistes et les utilisateurs de l’agroalimentaire de papier/ carton méconnaissent la réglementation des matériaux destinés à entrer en contact avec les denrées. Le taux de non-conformité est proche de 8 %, principalement en raison de l’impression des faces internes des emballages, elles-mêmes en contact avec les aliments.

Pourtant la réglementation n'est pas si compliquée mais faut-il trouver une formation traitant de ce sujet car la plupart traite des matièraux plastiques. Nous vous proposons lors de notre prochaine session de formation "Matériaux au contact" du 16 juin 2016 de traiter ce sujet.

GFSI : Publication de la version 7 en mars

C’est en mars que la GFSI publiera sa prochaine édition de son guide d’orientation des référentiels destiné aux normes de la salubrité des aliments.

Le document d’orientation pour les systèmes de gestion de la sécurité alimentaire est présentement en revue afin de pouvoir tenir compte des meilleures pratiques du monde alimentaire.

Suite à cette publication, tous les référentiels GFSI auront des mises à jour à faire.

Il est possible de participer aux consultations mondiales, et ce, jusqu’au 19 février 2016.

Matériaux au contact - papier & carton

La Food and Drug Administration a annoncé lundi son intention de publier une règle finale interdisant trois produits chimiques utilisés dans de nombreuses boîtes à pizza et d’autres emballages alimentaires. Sont impliqués des composés éthyl alkyls perfluorés utilisés comme agents antiadhésifs.

Voir article complet ci-après : http://www.foodsafetynews.com/2016/01/paper-box-chemicals-no-longer-considered-safe-by-fda-for-contact-with-food/#.Vo0_2FJvlBV

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Pour vous former à la réglementation concernant les matériaux au contact veuillez nous contacter : contact@doceor.fr

Bisphénol A - levée interdiction fabrication pour l'export

Le Conseil Constitutionnel dans sa décision rendue le 17 septembre 2015 censure partiellement l’article 1er de la loi du 30 juin 2010 tel que modifié par la loi du 24 décembre 2012 sur la suspension de l’utilisation du bisphénol A dans les contenants alimentaires.

Ainsi la décision du Conseil lève l’interdiction de la fabrication en France et de l’exportation depuis la France de contenants alimentaires fabriqués à partir de bisphénol A, mais pas l’interdiction de la commercialisation et de l’importation en France de ces mêmes contenants.

La décision

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Le bisphénol S

Afin d'éviter le BPA, de nombreux produits contiennent donc du bisphénol S (BPS). Or, une étude scientifique menée par le biologiste René Habert et parue dans la revue scientifique Fertility and sterility relève les dangers de cette substance. L'étude affirme: «tout comme pour le BPA, 10 nmol/l de BPS ou BPF sont suffisants pour réduire la sécrétion basale de testostérone par les testicules fœtaux humains». Autrement dit, la substance qui concentre nos efforts comporterait les mêmes risques sanitaires graves que son alternative. Telle est en substance la question posée au Parlement Européen. La réponse du Parlement est édifiante.

 

Contamination de certaines denrées par les nitrates et les ions perchlorate

La DGCCRF a procédé à la surveillance de la contamination de certaines denrées par les nitrates et les ions perchlorate.

Le taux de non-conformité est faible pour les nitrates : 1,8 %.

Tous les échantillons analysés présentent une teneur en ions perchlorate inférieure aux nouvelles valeurs de référence (La limite de quantification fixée pour l'analyse de la présence de perchlorate ne devrait pas dépasser 2 μg/kg pour les aliments pour nourrissons et enfants en bas âge, 10 μg/kg pour les autres denrées alimentaires et 20 μg/kg pour les plantes séchées, les épices, le thé et les infusions de fruits - cf.http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=OJ:JOL_2015_111_R_0010&from=FRA)

http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/contamination-certaines-denrees-par-nitrates-et-ions-perchlorate#xtor=RSS-513

Top des contaminations dans le monde

  Selon FERA, les pesticides, les salmonelles et les mycotoxines ont été les trois contaminants alimentaires les plus fréquemment rapportés dans le monde entier au cours du dernier trimestre, selon les données globales recueillies et analysées.

Les pesticides (13,5%), les salmonelles (11,1%) et de mycotoxines (7,1%) ont représenté ensemble près d'un tiers de tous les problèmes mondiaux de sécurité des aliments. Le top dix, comprend Listeria, les médicaments vétérinaires et les colorants alimentaires non autorisés.

Les aliments les plus susceptibles d'être déclarés comme contaminés sont le poisson, la viande, les produits laitiers, les noix (arachides et les pistaches), le vin, l'alimentation animale, les gâteaux, les biscuits et les pâtisseries.

A noter qu'au cours des 12 derniers mois :

- Une augmentation par neuf fois des incidents relatifs à salmonelle dans les graines de sésame et produits à base de sésame en provenance d'Inde;

- Une multiplication par sept de la contamination par des substances vétérinaires dans les crevettes en provenance de Malaisie;

- Une multiplication par cinq de la contamination par des pesticides de citrons en provenance de Turquie.

Pour en savoir plus : cliquer ici

  

Contaminants

A noter, pour la mise à jour de son étude HACCP concernant les contaminants.

La modification récente du règlement CE 1881/2006 pour certains denrées alimentaires :

- en ce qui concerne la teneur en plomb (Règlement UE 2015/1005);

- en ce qui concerne l'arsenic (Règlement UE 2015/1006).

La publication d'une recommandation (Rec UE 2015/976) concernant la présence d'alcaloïdes tropanique dans les denrées alimentaires.

 

Normalisation et conception hygiénique

Deux projets de norme viennent d'être soumis à enquête.

Il s'agit de la norme PR NF EN 16876 - Machine pour les produits alimentaires - Machines pour glaces à l'italienne - Prescriptions relatives à la sécurité et l'hygiène et de la norme PR NF EN 16881- Machines pour les produits alimentaires - Pasteurisateurs, cuves et cuiseurs de crème - Prescriptions relatives à la sécurité et l'hygiène.

Ces normes sont destinées à venir en appui à la Directive "Machine" 2006/42/CE et traitent donc de la conception hygiénique.

Encore quelques places à la formation "conception hygiénique" du 22 juin à Paris.

http://doceor.e-monsite.com/pages/formation.html

Une personne sur deux sera allergique en 2050

De nouvelles recherches suggèrent que des interactions entre l'environnement et nos gènes pourraient expliquer le développement de ces pathologies.

A lire dans le Figaro Santé.

Une nouvelle version de l'ISO 22000 annoncée pour 2017

Depuis la première publication de la norme ISO 22000 (2005), les acteurs de la chaîne alimentaire, y compris les fabricants, les consommateurs et les gouvernements, ont été confrontés à de nouvelles exigences en matière de sécurité sanitaire des aliments entraînant un besoin de révision de la norme. Il a été identifié différents axes pour le processus de révision devant aboutir en 2017 :

  • Clarifier certains concepts clés, la gestion des CCP et des PRPo, l'approche des risques, le retrait et le rappel du produit, et la combinaison de mesures de maîtrise externes:
  • Mettre à jour termes et définitions
  • Faire la norme plus simple et plus concise
  • Évitez de faire un contenu trop prescriptif
  • Mieux intégrer les contraintes liés aux TPE/ PME
  • Adopter une structure identique aux autres normes de système de management (nouvelle version d'ISO 9001 par exemple)

Le groupe de travail chargé de la révision se réunira à nouveau à la mi-Octobre afin de fournir un nouveau draft.

Pour en savoir plus, visitez le site de l'ISO

Iso 22000 large

Indication des allergènes au 1er juillet 2015

A compter du 1er juillet 2015, les consommateurs doivent être informés de la présence d'allergènes dans les produits alimentaires suite à la rentrée en application du décret du 17 avril 2015 relatif à l'information des consommateurs sur les allergènes et les denrées alimentaires non préemballées. Ce dernier est paru au Journal officiel du 19 avril 2015 et il précise les modalités d'application du Règlement (UE) n°1169/2011 dit  "INCO" en ce qui concerne les allergènes alimentaires.

- Pour les denrées préemballées, la liste des allergènes doit être indiquée sur l’étiquetage.
- Pour les denrées non préemballées (servies par les cantines, restaurants, traiteurs rayons à la coupe des hypermarchés et supermarchés…), l’indication de la présence d’allergènes se fait obligatoirement par écrit, sans que le consommateur n’ait à en faire la demande. Pour les produits en vue d’une consommation immédiate, l’information doit être signalée à proximité immédiate de l’aliment (ex : vitrines des traiteurs, boucheries...), de façon à ce que le consommateur n’ait aucun doute sur le produit concerné. Pour la consommation au sein d’un établissement de restauration ou cantine, les professionnels devront tenir à jour un document écrit sur la présence d’allergènes dans les plats proposés. Ce document devra être facilement accessible pour le consommateur à sa demande, le choix de présentation étant laissé à l’appréciation des professionnels.

A votre disposition pour aller plus loin

Food Fraude

Le tribunal du sud des Pays-Bas a condamné à deux ans et demi de prison pour fraude et falsifications le grossiste néerlandais qui avait écoulé de la viande de cheval comme étant du bœuf.

Dans le même temps, le 1er avril, l’Union européenne impose l’étiquetage sur les viandes emballées afin que les consommateurs européens soient mieux informés sur l’origine des viandes qu’ils consomment. Néanmoins sur l’étiquette ne figureront le lieu d’élevage et d’abattage des animaux mais cela ne concerne pas les plats préparés qui ne sont pas concernés par cette nouvelle réglementation européenne.

La contamination des aliments à la distribution par Listeria monocytogenes

La DGCCRF vient de publier le 17 mars, le résultat de ses contrôles concernant Listeria monocytogenes. Le taux global de produits contaminés marque une très légère diminution à 1,44 %. Parmi ces produits, seuls deux ont été reconnus impropres à la consommation (un fromage au lait cru et un pâté de tête). A noter que le taux de contamination des fromages est faible mais que pour les produits de la pêche celui-ci est important (5,9 %) et en nette augmentation (+1,6 %).

http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/contamination-des-aliments-a-distribution-par-listeria-monocytogenes-0#xtor=RSS-11

 

Fin de la DLUO, bonne ou mauvaise idée ?

Pour faire suite à la démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire engagée, le Sénat a pris la décision ce mardi 17 février 2015, de supprimer la date limite d’utilisation optimale (DLUO) des aliments non-périssables. Le projet de loi qui a déjà été adopté par l'Assemblée nationale fera l'objet d'un vote solennel le 3 mars 2015.

Dlc et dluo

Sur le papier cela semble une bonne idée mais elle comporte un risque important de confusion dans l'esprit des consommateurs.

En effet, il n'est pas rare en discutant avec des non-initiés de s'apercevoir que ceux-ci confondent DLC et DLUO. Si ce texte est définitivement adopté, on ne serait que conseiller aux industriels de produits sensibles et notamment Ready-To-Eat de bien valider l'usage attendu et de tenir compte d'une utilisation fautive prévisible après la date de péremption de leurs produits dans leurs analyses de risques (HACCP).

A votre disposition pour aller plus loin.

Progression préoccupante des cas de listériose au sein de l'UE

L’Agence européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) dans son dernier rapport publié le 28 janvier 2015 tire la sonnette d’alarme. En effet, depuis maintenant 5 ans, le nombre de listérioses au sein de l'EU progresse sans interruption.

Alarm

Les États membres de l'UE ont signalé 1763 cas en 2013 dont 191 décès (64 en France). Les infections signalées sont de plus en plus liées à des formes sévères et invasives de la maladie ce qui induit des taux de mortalité élevés.

Le rapport pointe aussi les difficultés à prévenir ces infections. Les cas progressent alors qu'elle a été rarement détectée à des niveaux dépassant les critères microbiologiques autorisés.

BRC Food Version 7

La nouvelle version du référentiel BRC vient d'être publiée.

Comme le référentiel IFS, la nouvelle version BRC Food est maintenant gratuite.

A noter parmi les différents changements :

- Deux nouvelles clauses fondamentales : maîtrise des fournisseurs (matières premières et emballages) et maîtrise du conditionnement & de l'étiquetage complétées par une refonte des chapitres

- Un nouveau chapitre sur l'authenticité (fraude)

- Renforcement des exigences de traçabilité notamment vis-à-vis des fournisseurs

- La révision des règles du zoning avec l'introduction d'une nouveauté "High Care for Ambient Products"

- La possibilité de souscrire à des modules additionnels au référentiel. Ils ont pour objectif de réduire les vérifications multiples et de répondre aux exigences spécifiques des clients. Les éventuelles non-conformités ne seront pas comptabilisées.

- L'augmentation de la sévérité du système de notation par la réduction du nombre de non-conformités possibles

N'hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.

Combler le fossé en matière de connaissance sur les matériaux au contact des aliments autres que le plastique

L'EFSA vient d'annoncer le 23 janvier 2015, la mise en place d'un comité d'experts représentant les autorités nationales, les universités et centres de recherche ainsi que des services de la Commission européenne et le Conseil de l'Europe afin de mettre en commun l'expertise, les connaissances et de l'information concernant les matériaux autres que les plastiques (papier et carton, adhésifs, encres d'imprimerie, élastomères...) qui ne bénéficient pas d'une réglementation harmonisée au sein de l'Union Européenne.

Cette initiative est à souligner car depuis le début des années 2000 peut de travaux ont été entrepris concernant ces matériaux et les réglementation nationales sont très disparates au niveau des différents pays de l'Union. Cette situation n'est pas sans poser de problème dans le cadre de l'exploitation des déclarations de conformité.

En complément, la DGCCRF vient de rendre son bilan sur les objets en céramique, verre et ardoise.

Il en ressort que si l’étiquetage de ces matériaux s’améliore, les déclarations de conformité et la documentation technique font encore parfois défaut ou sont incomplètes. Les limites en métaux lourds (plomb, cadmium) des objets en céramique sont sporadiquement dépassées, de même que les seuils de sécurité pour le cobalt ou l’aluminium.

 

 

Bisphénol A

A partir du 1er janvier 2015, le bisphénol A ne doit plus être utilisé pour la fabrication de contenants alimentaires et ustensiles de cuisine (loi n° 2010-729). Cette interdiction française à tous les produits en contact alimentaire est une première. Auparavant, de nombreux pays, dont la France et l'Union européenne, avaient déjà fait le choix d'interdire cette substance, soupçonnée d'être perturbatrice endocrinienne, dans les biberons et/ou contenants alimentaires destinés aux enfants de moins de trois ans.

La DGCCRF sur son site Internet a publié une série d'explications pour la mise en oeuvre de la loi.

Les deux substituts au Bisphénol A - le Bisphénol S (BPS) et le Bisphénol F (BPF) - ont le "même effet négatif sur le testicule foetal humain", selon une récente étude de l'Inserm et du CEA.

L'EFSA au 21 janvier dans son dernier avis indique que l'exposition au bisphénol A ne présente pas de risque pour la santé des consommateurs. Soit un avis en totale contradiction avec la position française ce qui pourrait exposer la France et les industriels de l'alimentaire à des problémes de concurrence si les autorités européennes suivaient l'avis de l'EFSA.

Pour rappel :

Le Bisphénol A (BPA) est une substance chimique issue de la réaction du phénol et de l’acétone. Il est utilisé pour deux tiers dans la polymérisation de matière plastique (polycarbonate), et pour un tiers dans la fabrication de vernis époxydique. Le BPA est largement utilisé dans l’industrie (Automobile, équipements électriques, équipements de loisirs, bâtiment) et son utilisation dans le secteur des matériaux et objets au contact des aliments concerne principalement les applications suivantes :
- Ustensiles culinaires en polycarbonate ;
- Bonbonnes en polycarbonate des fontaines d’eau ;
- Emballages métalliques revêtus de vernis époxydique pour le conditionnement de denrées alimentaires (boites métalliques, couvercles métalliques de bocaux ou pots en verre, capsules métalliques de bouteilles en verre).

Pour le conditionnement des denrées alimentaires, les vernis époxydiques des emballages métalliques sont fabriqués en utilisant comme monomère le BADGE (Diglycidyl ether du Bisphénol A) qui est lui-même obtenu à partir de BPA qui peut être présent dans le revêtement en tant que substance résiduelle.
Conformément au règlement CE n°1935/2004 et aux mesures spécifiques applicables aux matières plastiques destinées au contact des aliments, le BPA a été soumis aux autorités sanitaires européennes pour une évaluation du risque associé à la présence de la substance dans l’alimentation humaine. Cette évaluation a permis d’autoriser le BPA comme monomère ou substance de départ avec une limite de migration spécifique initialement fixée à 3 mg/kg d’aliment (directive n°90/128/CEE amendée) puis ramenée à 0,6 mg/kg d’aliment en 2004 à la suite d’une réévaluation faite par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments "EFSA" (directive n°2002/72/CE modifiée par la directive n°2004/19/CE). En 2011, le nouveau règlement UE n°10/2011 applicable aux matières plastiques a été amendé à la suite de la décision de la Commission Européenne d’interdire le BPA dans la fabrication des biberons en polycarbonate (Règlement UE n°321/2011).
Le BADGE a aussi été soumis aux autorités sanitaires pour une évaluation du risque. Il a été autorisé dans l’Union Européenne en 2005 avec une limite de migration spécifique fixée à 9 mg/kg d’aliment pour le BADGE et ses dérivés hydrolysés et à 1 mg/kg d’aliment pour ses dérivés chlorés (Règlement CE n°1895/2005).

Sensibilisation à la sécurité des aliments

En matière de sensibilisation à la sécurité des aliments, il n'y a rien de mieux que l'illustration.

Dans le cadre d'une campagne de sensibilisation organisée par les Pays-Bas des panneaux publicataires volontairement contaminés par des microorganismes ont été utilisés.

N'hésitez pas à nous contacter pour animer vos sessions de formation à la sécurité des aliments.

Matériaux au contact : papier-carton et contamination par des hydrocarbures

Le papier ou le carton recyclé peuvent être contaminés par des «hydrocarbures d’huiles minérales» (MOH, mineral oil hydrocarbons) susceptibles de migrer dans les aliments qui sont conditionnés avec ses matériaux.

La problématique est liée aux huiles minérales entrant dans la composition des encres d’impression. La plus grande proportion est constituée d’hydrocarbures saturés d’huile minérale (MOSH). L'autre partie est constituée d'hydrocarbures aromatiques (MOAH).

A noter une innovation récente, constitué par un papier spécialement développé pour empêcher la migration de ces contaminants.

N'hésitez pas à nous contacter.

Etiquetage des denrées alimentaires - Règlement UE n°1169/2011 - INCO

La DGCCRF vient de publier sur son site un dossier de presse concernant les nouvelles règles d'étiquetage en lien avec le règlement UE n°1169/2011 dit INCO.

ll s'agit d'une synthèse reprenant les points clés du règlement.

A noter l'intéressant résumé mais disponible uniquement en anglais.

Infographic food labelling rules 2014

N'hésitez pas à me contacter pour vos démarches de mise en conformité de vos étiquetages.

Plan de contrôle Listeria monocytogenes

La DGAL vient de préconiser une recherche accrue de Listeria monocytogenes dans les produits sensibles tels que les produits à consommer en l’état (ready-to-eat) dont la durée de vie est supérieure à 5 jours.

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Listeria sur Viadeo

Etiquetage : nouveau logo de référence sur la recyclabilité

Suite à la publication le 26 décembre dernier du Décret n° 2014-1577 du 23 décembre 2014 relatif à la signalétique commune des produits recyclables qui relèvent d'une consigne de tri, à partir du 1er janvier 2015 un nouveau pictogramme va faire son apparition sur les emballages de produits de consommation. Il s'agit du "Triman". Il doit devenir le logo de référence sur la recyclabilité. Prévu dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, le pictogramme a été retardé de 3 ans.

"Tout metteur sur le marché de produits pouvant faire l’objet d’un recyclage de manière effective (....) informe le consommateur par une signalétique commune que ceux-ci relèvent d’une consigne de tri", stipule le décret. "A défaut, il peut figurer sur l'emballage, la notice ou tout autre support y compris dématérialisé", comme un site internet, précise le texte.

Logo triman seul

Une occasion pour les industriels de l'IAA concernés de revoir leur étiquetage et de corriger également d'éventuelles non-conformités au règlement "INCO" rentré lui en vigueur depuis le 13 décembre 2014.

N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez mettre en place des actions concernant l'étiquetage de vos produits.

Air comprimé: une source négligée de contamination dans l'industrie alimentaire

L'air comprimé est utilisé dans une large gamme d'applications dans l'industrie de la transformation des aliments. Dans beaucoup de ces applications, l'air comprimé est en contact direct ou indirect avec le produit alimentaire, et les impuretés dans l'air comprimé peuvent le contaminer.

Contrairement à d'autres gaz, l'air comprimé est généré sur place par compression de l'air ambiant. En le comprimant, la vapeur d'eau, les matières particulaires (140 à 150 millions particules / m3 d'air ambiant) et les microorganismes (air atmosphérique peut contenir jusqu'à 100 millions de micro-organismes / m3) sont concentrés. En outre, l'air comprimé peut également contenir de l'huile liquide, des aérosols d'huile et de la vapeur d'huile liés à la compression (compresseur lubrifié ou fuites pour un compresseur non lubrifié). L'eau peut se condenser dans les installations provoquant la corrosion de celles-ci mais aussi avec la température liée à l'air comprimé chaud cela offre un environnement idéal pour la croissance des bactéries et de moisissures.

Moissisures couleur

Des systèmes de filtration sont nécessaires pour disposer d'une qualité d'air acceptable.

Si la série des normes ISO 8573 fixe des classes en matière de propreté particulaire, de teneur en eau et de contamination par la vapeur d'huile, cette norme ne fixe rien concernant la contamination microbiologique. Cela relève de l'analyse de risques (HACCP) et de l'expertise. Néanmoins, la partie 7 recommande l'utilisation d'un biocollecteur spécifique pour être en mesure d'analyser la contamination présente dans l'air comprimé sans tuer les microorganismes par une détente trop brusque.

 

Si vous souhaitez réaliser un diagnostic de vos installations de traitement d'air comprimé et mettre à jour vos analyses HACCP concernant cette utilité, n'hésitez pas à nous contacter.

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